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Temps supplémentaire obligatoire: La PDG du CISSS du Bas-St-Laurent reçoit une mise en demeure

La présidente-directrice générale du Centre intégré de santé du Bas-St-Laurent est mise en demeure afin qu’elle mette fin au recours jugé d’abusif au temps supplémentaire obligatoire d’ici au 15 novembre.

Cette mise en demeure provient de la FIQ-Syndicat des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires. Selon la présidente du Syndicat, Cindie Soucy, le recours au TSO est désormais un mode de gestion bien établi dans le réseau bas-laurentien. Estimant qu’il s’agit d’une mesure de dernier recours, madame Soucy confie que plusieurs de ses membres sont contraintes, voire menacées, d’effectuer du Temps supplémentaire obligatoire de manière répétitive et abusive, les forçant souvent à travailler pendant 12 à 16 heures, ce qui a pour effet, dit-elle, de les épuiser et de les mettre à risque de dispenser des soins non sécuritaires et de qualité. La leader syndicale affirme que des syndiqués éclatent en sanglots lors de leur prestation de travail et que des personnes ont même des idées suicidaires en raison de cette exigence.

Le syndicat interpelle également la ministre responsable de la région, Caroline Proulx, pour qu’elle fasse les représentations nécessaires afin d’éliminer le TSO une fois pour toutes.

De son côté, le CISSS dit prendre acte de cette mise en demeure mais affirme qu’il va continuer à veiller à l’intérêt de ses usagers, tout en tenant compte du mieux-être possible de ses ressources humaines.

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