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Le SCFP dénonce les conditions dans le réseau de santé bas-laurentien

Le Syndicat canadien de la fonction publique qualifie d’insoutenable la situation vécue par les patients et le personnel depuis la création du Centre intégré de santé du Bas-Saint-Laurent.

Le syndicat affirme que le CISSS oblige, sous la menace, le personnel à faire des heures supplémentaires toutes les semaines, peu importe le département. La présidente du syndicat, Johanne Campagna, cite l’exemple d’une personne ayant travaillé 24 heures et une autre qui, après avoir fait 16 heures consécutives, s’est endormie au volant en retournant chez elle et qui a eu un accident.

Pendant ce temps, la qualité des soins aux patients diminue selon madame Campagna. Selon les normes du réseau de la santé, il doit y avoir un préposé pour 6 ou 7 patients. La leader syndicale indique qu’on voit régulièrement 9 ou 10 patients par préposé et même 16 dans les dernières semaines.

Johanne Campagna soutient que l’employeur ne remplace pas les postes vacants et qu’il ne tient pas compte des besoins en soins des nouveaux bénéficiaires. Cette situation engendre l’épuisement, les arrêts en maladie et des démissions dit-elle.

Le SCFP compte deux mille 100 membres au CISSS-bas-laurentien.

 

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