En bref

Actualité

Actualité

Politique/Actualité

Actualité/Sport

Actualité

Justice/Actualité

Transports/Actualité

Économie/Actualité

Économie/Actualité

Océanic/Actualité

Actualité

Actualité/Sport

Actualité

Culturel/Actualité

Actualité

Environnement/Actualité

Économie/Actualité

Politique/Actualité

Justice/Actualité

Justice/Actualité

sante/Actualité

Fait divers/Actualité

Actualité

Actualité

sante/Actualité

Politique/Actualité

Actualité

Tourisme/Actualité

Culturel/Actualité

Actualité

Actualité

Actualité

Actualité

Actualité

Actualité

Actualité

Économie/Actualité

sante/Actualité

Actualité

Tourisme/Politique/Actualité

Transports/Actualité

Économie/Actualité

sante/Actualité

Actualité

Politique/Actualité

Actualité

Économie/Actualité

Fait divers/Actualité

Actualité

Actualité

Économie/Actualité

Le centre de transformation des viandes va revivre

Le centre de transformation des viandes de Saint-Gabriel va connaître une seconde vie.

Le conseil municipal a accepté l’offre d’achat déposée par un groupe d’homme d’affaires de Sherbrooke, Lévis et Montréal. Les nouveaux acquéreurs ont déboursé de 285 mille dollars pour l’immeuble et ses équipements. Le maire, Georges Deschênes, indique que ce montant permettra de couvrir les arrérages de taxes et le règlement d’emprunt lié au bâtiment. Monsieur Deschênes précise que les nouveaux propriétaires vont produire des pommes de terre frites.

Il souligne que la future production exigera des investissements entre 250 mille et 300 mille dollars.

Parmi les conditions incluses dans le contrat de vente, les gens d’affaires devront créer minimalement cinq emplois d’ici à deux ans.

Monsieur Deschênes fait valoir que ce n’est pas nécessairement pour revivre la même mauvaise expérience qu’avec l’ancien acheteur que la municipalité a imposé cette condition. Il souligne que la municipalité a voulu éviter une surenchère pour la revente éventuelle de l’usine.

Georges Deschênes croit que le nombre de postes pourrait même grimper jusqu’à 25 dans le futur.

Le Centre de transformation des viandes avait ouvert ses portes en 2009 mais il avait dû cesser ses activités un an plus tard. Gilbert-Denis Beaulieu l’a racheté deux ans plus tard mais il ne l’a jamais ouvert.

 

 

 

 

SHARE

Le centre de transformation des viandes va revivre