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Des femmes locataires ou chambreuses victimes de gestes à caractère sexuel

Photo-Francis Belzile

Les femmes vivant en appartement ou en chambres sont invitées à dénoncer les gestes à caractère sexuel dont elles seraient victimes.

Un musée éphémère sur les violences sexuelles vécues par ces personnes était de passage samedi à Rimouski. Depuis trois ans, les militantes du Centre d’éducation et d’action des femmes ont rencontré 120 locataires ou chambreuses ayant connu du voyeurisme, de l’exhibitionnisme, des avances et des agressions par leur propriétaire, concierge ou autres locataires. La plupart de ces femmes gardent le silence, par peur, honte, par crainte de ne pas être crues ou de voir la situation s’aggraver.

Des étudiantes provenant de l’extérieur et des femmes monoparentales ou ayant des difficultés financières, sont plus à risque de vivre de tels épisodes.

L’intervenante au Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Rimouski, Pascale Parent, précise que certaines propriétaires proposent parfois à leurs locataires de sexe féminin de payer leur loyer par des relations sexuelles.

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Des femmes locataires ou chambreuses victimes de gestes à caractère sexuel